Projet de diplôme

Création d’une partition choréGraphique

La Biomécanique juin 11, 2008

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Sur les bases connues de l’étude de l’organisme humain, la biomécanique s’efforce de créer un homme qui étudie les mécanismes de sa propre constitution, capable idéalement de la développer et de la dominer. L’homme contemporain qui vit dans les rouages complexes de la mécanisation ne peut pas manquer de mécaniser les rouages de son propre corps. Les principes de la biomécanique fixent l’accomplissement décomposé avec précision, de chaque mouvement (…), la détermination des points où commence et où finit le geste, la pause après chaque mouvement accompli, la géométrisation des déplacements. L’acteur contemporain doit apparaître sur scène comme un véritable moteur.

Article tiré du livre de Christine Hamon sur “Le constructivisme au théâtre”

 

Forsythe juin 10, 2008

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RESUME de La maîtrise du mouvement (Laban) juin 9, 2008

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“Il se peut que le lecteur connaisse la célèbre histoire chinoise du mille-pattes qui, privé de sa liberté de mouvement, mourut de faim parce qu’on l’avait obligé à bouger en commençant toujours par sa soixante-dix-huitième patte et à se servir ensuite de ses autres pattes dans un ordre déterminé.
Cette histoire est souvent citée pour dénoncer la présomption qui essaie de donner une explication rationnelle du mouvement. Manifestement le pauvre insecte fut la victime de régulations purement mécaniques, et cela a peu de rapport avec l’art du mouvement dont le flux s’écoule librement.” Cette anecdote, relatée par Laban dans sa préface, contient l’essence même de sa conception du mouvement : grand théoricien de la danse libre – sans lui, on ne peut concevoir ni l’expressionnisme allemand ni l’abstrait américain -, il a été le premier à poser les principes d’une danse où le mouvement devient la libre expression d’une émotion, d’un état d’âme. La Maîtrise du mouvement, son ouvrage le plus complet, enfin traduit, rend compte de l’ampleur et de la portée de sa pensée théorique, qu’il a du reste codifiée grâce à un système universellement utilisé par les danseurs, la labanotation.
 

Constructivisme Russe juin 7, 2008

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Bauhaus et autres inspi’ juin 7, 2008

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Créa en cours… juin 5, 2008

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Le Bauhaus juin 5, 2008

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Philippe Apeloig juin 5, 2008

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La Futura juin 5, 2008

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La Futura est une police d’écriture appartenant à la catégorie des linéales (selon la classification Vox-Atypi, qui regroupe toutes les fontes sous une dizaine de familles. Les linéales correspondent aux Antiques dans la classification Thibaudeau), à l’instar de la très célèbre Helvetica. La Futura a la particularité d’être parfaitement régulière ; Des courbes de Bézier simplissimes et l’absence totale de fantaisie. Sobre sans être austère. Une enquête effectuée par Typo CZ en 2001, auprès de designers graphique célèbres, nous apprenait sa sixième place dans un classement mené – haut la main – par l’indétrônable Garamond.

Dessinée en 1953, cette typographie est l’œuvre de Paul Renner (1878 – 1956). Allemand de naissance, le designer n’adhère pas aux nouveaux courants et médias, tels que le cinéma, la danse, le jazz ou la culture moderne. Pourtant, le Modernisme le fascine. Son côté strictement fonctionnel, sa recherche d’une nouvelle esthétique, plus industrielle, séduisent le créateur. Renner est vu comme un lien entre traditionalisme du 19e siècle et modernisme du 20e. Ferme opposant au régime Nazi, le typographe va jusqu’à rédiger un violent pamphlet, intitulé Kulturbolschewismus (Bolchevisme culturel), prenant alors de grands risques, à l’aube des Guerres Mondiales.

Cet intérêt profond pour la culture de l’ex URSS, à travers son texte et sa fascination pour le Modernisme, laisse penser qu’il a pu s’inspirer du Constructivisme Russe, né au début 20e, pour aboutir à la Futura. Les principales caractéristiques du mouvement russe reposent sur la volonté de fusionner l’acte créateur dans la production, ainsi que l’utilisation de formes géométriques simples dans l’exploration d’un espace défini. A plus fort titre que la Futura dans son tracé définitif, les recherches de Renner confirment une approche similaire au constructivisme, apportant des axes quasi-expérimentaux aux dessins de certains glyphes – on notera, par exemple, les différents a et g, remarquablement audacieux -.

Dans le cadre de mon projet de fin d’année, où je compte élaborer une charte graphique pour le journal Libération, directement inspirée du graphisme soviétique, les recherches typographiques sont primordiales. Cette approche de la Futura justifierait son utilisation en tant que police d’écriture pour les textes requérant une excellente lisibilité (le contenu des articles, notamment). Egalement, les esquisses préliminaires autour de la typographie vont me permettre de développer une typographie un peu plus originale et moderne, tout en gardant, comme inspirations majeures, les affiches de propagandes du régime communiste.

 

 

 
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